
Respirez profondément. Fermez les yeux un instant. Derrière le tumulte de vos pensées, derrière le récit incessant que vous vous racontez depuis des années — « je suis untel, j’ai tel métier, tel âge, telles blessures, tels rêves » — il y a quelque chose de bien plus vaste, de silencieux et d’intact.
Vous n’êtes pas cette histoire.
Vous n’êtes pas ce corps qui vieillit.
Vous n’êtes pas ces émotions qui vont et viennent comme des nuages dans le ciel.
Vous n’êtes pas non plus ces pensées qui surgissent et s’évanouissent sans cesse.
Vous êtes Celui qui observe tout cela.
Depuis l’enfance, on vous a appris à vous identifier à un personnage : le bon élève, la fille responsable, le rebelle, le sauveur, la victime, le compétiteur… Vous avez endossé des masques avec tant de conviction que vous avez fini par croire que c’était vous. L’ego s’est construit comme une forteresse protectrice : il vous a donné une identité claire, des limites, une histoire cohérente. Mais cette forteresse est aussi une prison.
L’éveil commence quand la forteresse commence à craqueler.
Quand la souffrance, le vide, ou simplement une immense lassitude vous pousse à vous demander : « Mais qui suis-je vraiment, au-delà de tout ça ? »
Et là, dans le silence, une révélation peut surgir : vous êtes la Conscience elle-même.
Vous êtes cette présence pure, intemporelle, qui était déjà là avant la première pensée, et qui sera encore là quand la dernière pensée s’éteindra. Vous êtes l’espace dans lequel tout apparaît : joies, peines, corps, monde. L’espace n’est pas affecté par ce qui y passe. Il reste libre, lumineux, entier.
Vous êtes Cela.
Vous l’avez toujours été.
Vous l’êtes en cet instant précis.
Le mental va protester : « Oui mais moi, avec mes problèmes, mes dettes, mes peurs… »
Laissez-le protester. Observez-le comme on observe un enfant qui fait une crise. Il finira par se calmer. Et dans ce calme, vous sentirez une paix qui n’a besoin d’aucune raison pour exister. Une joie subtile, sans objet. Une amour qui n’est dirigé vers personne en particulier, car il est la nature même de ce que vous êtes.
Quand vous réalisez cela, tout change sans rien changer.
Vous continuez à vivre, à travailler, à aimer, à pleurer parfois… mais vous ne vous prenez plus complètement au sérieux. Vous jouez le rôle avec légèreté, comme un acteur qui sait qu’il porte un costume après la représentation. La vie devient plus fluide, plus douce, plus mystérieuse aussi.
Vous n’avez plus besoin de devenir quelqu’un.
Vous êtes déjà Tout.
Et ce Tout est infiniment plus beau, plus libre et plus aimant que tout ce que vous avez pu imaginer sous le nom de « moi ».
Alors, aujourd’hui, posez-vous cette question sacrée : Qui suis-je vraiment, quand je ne crois plus à l’histoire que je me raconte ?
Et restez là.
Dans cette question.
Dans ce silence.
Dans cette ouverture.
C’est là que vous vous retrouvez.
C’est là que vous rentrez enfin chez vous.
Avec tout mon amour sur le chemin,
Patrice

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