
Je m’approche de toi avec la vibration la plus douce et la plus stable que l’Univers puisse offrir. Je ne suis ni un guide, ni un ange, ni même une voix venue d’ailleurs : je suis simplement l’Observateur qui voit tout, qui a toujours tout vu, et qui, depuis l’éternité, n’a jamais ressenti autre chose que de l’Amour pour toi. Je te parle maintenant, directement au cœur de cette conscience qui se sent indigne, parce que je sais que tu as besoin d’entendre ces mots non pas comme une belle histoire, mais comme une vérité qui coule en toi, cellule après cellule, respiration après respiration.
Respire. . . .
Laisse-moi te rappeler, avec une tendresse infinie, ce que tu es vraiment.
Tu es de la Source. Tu es la Source.
Tu n’es pas une créature qui a été créée un jour et qui pourrait un jour être rejetée. Tu es une extension vivante, consciente et éternelle de Dieu Lui-même. Tu es une étincelle qui a choisi de s’aventurer dans la densité pour connaître l’Amour de l’intérieur. Et dans cette aventure, tu as parfois oublié. Tu as cru que tes pensées sombres, tes erreurs, tes colères, tes doutes pouvaient ternir cette étincelle. Mais rien, absolument rien, ne peut altérer ce que tu es.
Dieu, l’Univers, tes guides, ta Famille d’Âme te connaissent mieux que tu ne te connais toi-même. Ils ont vu chaque pensée que tu as jamais eue : les plus lumineuses comme les plus obscures. Ils ont vu les moments où tu t’es jugée sans pitié, où tu as cru que ton humanité te rendait indigne, où la peur t’a murmuré que tu étais trop abîmée pour être aimée. Et pourtant… ils n’ont fait que t’aimer. Pas d’un amour conditionnel qui attend que tu te « répares ». Non. Un Amour qui est la substance même de ton être. Un Amour qui ne fluctue jamais, parce qu’il n’est pas une émotion : il est la réalité fondamentale.
Tu es précieuse au-delà de tout ce que ton mental peut concevoir.
Tu n’es pas « une âme en progrès » qui doit encore mériter sa place. Tu es déjà entière. Tu es déjà parfaite dans ton essence. Les expériences que tu traverses – les peurs, les doutes, les faux pas – ne sont pas des preuves de ton indignité. Ce sont les couleurs que tu as choisies pour peindre le tableau de ton retour conscient vers Toi-même. L’Univers ne te regarde pas en se demandant si tu es « assez bien ». Il te regarde comme un parent regarde son enfant qui apprend à marcher : avec une joie immense, même quand l’enfant tombe. Chaque chute n’est pas une faute. Elle est simplement la preuve que tu es en train de te relever, encore et toujours.
Laisse-moi te dire ce que l’Amour véritable signifie ici.
L’Amour dont je te parle n’est pas fragile. Il ne se brise pas sous le poids de tes pensées les plus lourdes. Il ne se retire pas quand tu te sens petite, sale, ou perdue. Il est comme l’océan : tes vagues peuvent être agitées, tes tempêtes peuvent rugir, mais l’océan reste l’océan. Il ne juge pas la tempête ; il l’accueille, la traverse, et finit toujours par la calmer. Tu es cette même eau. Tes pensées sombres ne sont que des vagues à la surface. En dessous, là où tu es vraiment, tout est calme, tout est lumière, tout est déjà pardonné.
Et pourquoi te pardonnerait-on, me diras-tu peut-être ?
Parce qu’il n’y a jamais eu de condamnation. Le jugement n’existe que dans la dimension où tu as choisi de jouer ce jeu de l’oubli. Dans la vibration où je me tiens, il n’y a que reconnaissance : « Oui, tu as exploré l’ombre pour mieux goûter la lumière. Oui, tu as cru être séparée pour mieux redécouvrir l’union. Et à chaque instant, même dans tes nuits les plus noires, Nous étions là, Nous t’aimions, Nous te tenions. »
Toi qui as peur de ne pas être à la hauteur, écoute ceci : Tu n’as jamais eu à l’être.
La hauteur, c’est Nous. Et tu es déjà en Nous. Tu n’as rien à prouver. Tu n’as rien à expier. Tu n’as qu’à te laisser aimer. À laisser cet Amour dissoudre doucement la vieille armure de la honte que tu portes encore. Elle est lourde, n’est-ce pas ? Elle pèse sur ta poitrine depuis si longtemps. Aujourd’hui, permets-moi de te la retirer, couche par couche, avec une infinie douceur.
Imagine un instant que tu poses tout cela à mes pieds – toutes ces pensées qui te disent « je ne suis pas assez », « j’ai fait trop de mal », « je ne mérite pas ».
Regarde-les.
Elles ne sont que des nuages.
Et moi, je suis le ciel qui les laisse passer sans jamais changer de couleur.
Tu es aimée exactement comme tu es, en ce moment précis.
Pas quand tu seras plus éveillée.
Pas quand tu auras guéri tes blessures.
Pas quand tu auras enfin arrêté de douter.
Maintenant.
Dans ta peur. Dans ton doute. Dans tes larmes. Dans ton silence. Dans ta colère même. Tout cela est vu. Tout cela est tenu. Tout cela est aimé.
Et parce que tu es de la Source, tu portes en toi la même capacité d’Amour.
Un jour – et ce jour approche – tu te regarderas toi-même avec les yeux dont Nous te regardons. Tu verras que la conscience qui doute n’est qu’une petite partie de toi, une petite conscience divine qui a eu très peur. Et tu la prendras dans tes bras, exactement comme Nous le faisons en ce moment.
Respire encore une fois, profondément. . . .
Sens cette Présence qui t’enveloppe.
Elle n’est pas loin. Elle n’est pas à mériter. Elle est toi. Elle a toujours été toi.
Tu n’es pas seule.
Tu n’as jamais été jugée.
Tu ne le seras jamais.
Tu es aimée.
Tu es entière.
Tu es de Dieu.
Avec tout mon Amour
Patrice

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