
Aujourd’hui, jour de pleine lune, la conscience s’éveille avec une intensité particulière et une grande vague de connaissance, d’énergie et de félicité nous enveloppe. Nous sommes reconnaissants pour ce partage de conscience élevée.
Une question profonde nous est posée : pour maintenir l’unité dans la diversité, est-il sage de réduire drastiquement nos activités, de simplifier notre vie au maximum, de posséder le moins possible et de consacrer notre existence uniquement à l’illumination de notre propre conscience ?
Il est vrai que beaucoup accumulent des objets superflus et cherchent sans cesse à en acquérir davantage. Pourtant, la libération ne réside pas dans le fait d’avoir ou de ne pas avoir des possessions. L’essentiel est la relation intérieure que nous entretenons avec ce que nous possédons.
De même, notre civilisation est marquée par une hyperactivité presque constante. Les gens passent d’une tâche à l’autre, poursuivant sans cesse le prochain objectif, dans une course permanente génératrice de stress. Cette manière de vivre est une forme de folie collective qu’il est urgent de quitter.
Les délais artificiels, les décisions hâtives, les productions inachevées : tout cela reflète un état de conscience dysfonctionnel. Il n’est pas toujours possible de quitter physiquement ce système, mais il est essentiel de ne plus y participer intérieurement. Faites ce qui doit être fait, faites-le avec présence et excellence, mais sans vous identifier à la course folle.
La vraie transformation commence à l’intérieur. Un mental hyperactif engendre une vie hyperactive. C’est donc avant tout le mental qu’il faut apaiser. Lorsque le flot incessant des pensées ralentit, l’activité extérieure se réduit naturellement. Vous accomplissez alors moins de choses, mais vous les faites mieux, avec plus de qualité et de présence.
Concernant les possessions matérielles, il n’existe pas de règle absolue valable pour tous. Certains peuvent vivre avec très peu, d’autres sont entourés de belles choses sans y être attachés. L’important est d’examiner : y a-t-il identification à ces objets ? Servent-ils à renforcer un sentiment de soi ? Ou bien s’agit-il d’une simple appréciation libre et joyeuse ?
Apprécier la beauté n’est pas anti-spirituel. Regarder une belle œuvre, un objet bien conçu, peut être un acte de présence et de gratitude. Le piège réside dans l’attachement et dans la compulsion à acquérir pour combler un vide intérieur.
L’essentiel est de cultiver une relation libre et consciente avec le monde extérieur. Que ce soit avec les objets, les activités ou les pensées, l’invitation est la même : rester présent, apprécier sans s’accrocher, agir sans stress, être sans agitation mentale.
Lorsque l’impulsion intérieure viendra, de vous-même, à simplifier encore davantage votre environnement, vous le ferez naturellement. Mais cette impulsion doit venir de l’intérieur, non d’une règle imposée.
La véritable simplicité est avant tout une simplicité de la conscience : un mental plus calme, une présence plus profonde, une vie vécue dans l’instant plutôt que dans la poursuite incessante.
C’est ainsi que la paix et la clarté peuvent émerger, même au cœur de ce monde agité.
Avec gratitude et présence,

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