
Beaucoup croient encore qu’ils pourront ascensionner à leur guise, en s’appuyant sur leurs croyances, leurs connaissances souvent dépassées et sur une idée de libre arbitre qu’ils tiennent pour acquise. Pourtant, une évidence demeure : ce n’est pas la personne qui s’élève, mais la personne qui doit s’effacer.
La personne est chargée d’une histoire faite de mémoires, d’expériences et d’identifications, qu’elles soient glorieuses ou douloureuses. Or, rien de cela ne peut franchir le seuil de l’Éternité. Tant que l’être s’identifie à ce vécu, il reste lié à un monde éphémère qui n’est pas son origine.
Ce monde dans lequel nous évoluons n’a jamais été notre véritable demeure. Nous y sommes de passage, venus expérimenter la densité. À l’origine, la conscience évoluait librement dans une unité naturelle. Peu à peu, elle s’est trouvée voilée, fragmentée, comme enfermée dans une matrice qui l’a coupée de sa nature essentielle.
La reconnaissance de cette réalité ne relève pas d’une croyance extérieure. Elle ne se lit pas dans les livres et ne se décrète pas par l’intellect. Elle se révèle dans l’intériorité, dans une évidence intime que rien ne peut falsifier. Seul le Cœur connaît.
Nous ne sommes pas des personnages à parfaire ou à glorifier. Nous sommes, en essence, des expressions de la Lumière. Non pas des maîtres extérieurs, mais des présences vivantes reliées à une intelligence plus vaste. Le véritable Maître ne se trouve pas hors de nous : il réside dans cette profondeur silencieuse.
Revenir à cela, c’est redevenir simple. C’est retrouver l’état de l’enfant : libre du passé, sans projection vers l’avenir, présent à ce qui est, sans s’enfermer dans une identité. Dans cette innocence retrouvée, une connaissance émerge, non pas apprise, mais vécue.
Nous portons tous en nous cette origine lumineuse. Pourtant, l’ego et le mental inférieur maintiennent l’être dans une vision réductrice de lui-même, oscillant entre supériorité et infériorité, entre naissance et mort. Ces repères ne concernent que la personne.
La véritable bascule est là : comprendre que la seule mort réelle est celle de l’identité illusoire. Ce que nous sommes profondément n’est jamais né et ne peut mourir. Seule la forme passe. Seule l’histoire s’efface.
Ce retour à l’Essentiel passe aujourd’hui par un processus profond de reconnexion à notre structure originelle. L’ADN quantique agit comme un plan d’assise, une clé vivante qui permet de revenir au Point Zéro : cet état primordial de pure potentialité où toute mémoire illusoire se dissout et où la conscience retrouve sa liberté native, au-delà de toute fragmentation.
Dès lors, une question essentielle se pose : ce à quoi nous nous accrochons — naissance, mort, identité — est-il réellement la Vérité, ou simplement ce qui nous rassure ?

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