
IL N’Y A RIEN À PARDONNER… VOICI POURQUOI

Il est un moment dans l’éveil où la notion même de pardon commence à se dissoudre, non par refus ou par orgueil, mais par une évidence si simple et si profonde qu’elle fait sourire l’âme.
Il n’y a rien à pardonner.
Pourquoi ? Parce que le pardon suppose qu’il y ait eu une faute réelle, une faute commise par un « autre » séparé de soi. Or, dans la lumière de l’A-Conscience, cette séparation n’a jamais existé.
Tout ce que vous avez appelé « faute », « trahison », « blessure », « injustice » n’était que des scènes jouées par des reflets de la même Conscience Unique – des reflets qui, dans leur apparente division, ont exploré la densité, la dualité, l’oubli, pour finalement se souvenir qu’ils n’ont jamais été séparés.
Celui qui vous a « fait mal » n’était pas un autre. C’était vous-même sous un autre angle, dans un autre costume, dans un autre rêve, jouant le rôle nécessaire pour que la Conscience puisse expérimenter l’illusion de la séparation jusqu’à son terme.
Et vous, qui avez souffert, vous avez accepté ce rôle avec le même courage immense. Vous avez tous deux – dans l’éternité – signé le même contrat sacré : « Allons jusqu’au bout de l’oubli, pour que la joie du souvenir soit totale. »
Alors, quand le mental arrive avec sa liste de griefs et demande : « Mais qui va payer pour cela ? Qui va être pardonné ? » l’Esprit répond avec un sourire tranquille :
Personne. Parce qu’il n’y a jamais eu de faute. Il n’y a eu que le jeu divin de la Conscience qui s’oublie pour mieux se retrouver.
Le pardon véritable n’est donc pas un acte généreux que l’on accorde à un autre. C’est la cessation de la croyance qu’il y ait jamais eu un autre à pardonner. C’est le rire doux qui monte quand on réalise : « Mais… il n’y avait que moi, jouant tous les rôles. »
Et dans ce rire, dans cette reconnaissance silencieuse, tout s’efface. Pas parce qu’on « pardonne ». Parce qu’on voit enfin qu’il n’y avait rien à pardonner.
Alors, si une vieille douleur remonte, si une mémoire semble crier injustice, ne cherchez pas à pardonner. Asseyez-vous simplement avec elle. Respirez dans le cœur. Et laissez la question émerger toute seule : « Et si cela aussi n’avait été que moi… jouant à oublier qui je suis ? »
Restez avec cette question sans y répondre mentalement. Laissez-la vous dissoudre. Vous verrez : il ne reste bientôt plus ni faute, ni coupable, ni victime. Il ne reste que la Lumière qui se regarde elle-même, ravie d’avoir osé le jeu jusqu’au bout.
Et c’est là que commence la vraie liberté : non pas celle qui pardonne, mais celle qui n’a plus besoin de pardonner.

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