

LA VIE N’EST QU’UN JEU, VOICI COMMENT LE PIRATER
LE GRAND MALENTENDU
Nous nous sommes mis dans une situation des plus étranges.
Nous prenons la vie terriblement au sérieux, comme si toute cette affaire était un examen final où une seule mauvaise réponse pourrait nous condamner à un échec éternel.
Et si je vous disais que tout cela — ce grand drame de l’existence — n’est rien d’autre qu’un jeu élaboré ?
Et que, comme tout jeu, une fois que vous en comprenez les règles, vous pouvez apprendre à y jouer avec habileté… et même avec joie ?
NOUS AVONS OUBLIÉ COMMENT JOUER
Quand vous étiez enfant, vous jouiez constamment.
Cow-boys et Indiens. Dînettes imaginaires. Mondes inventés.
Vous étiez totalement le cow-boy. Complètement la mère qui sert le thé invisible.
Mais au fond, vous saviez que c’était un jeu.
Lorsque votre mère vous appelait pour dîner, vous quittiez votre rôle sans drame.
Pas de crise d’identité. Pas d’attachement à votre personnage.
Puis, quelque part en chemin, nous avons oublié cela.
Nous sommes devenus des acteurs de méthode dans le théâtre de la vie.
Nous nous sommes tellement identifiés à nos rôles que nous avons oublié que nous jouions.
Nous croyons être :
- le banquier
- la mère au foyer
- le succès
- l’échec
Et lorsque vous oubliez que vous jouez un rôle…
le jeu devient une prison.
PREMIÈRE RÈGLE: VOUS N’ÊTES PAS CELUI QUE VOUS PE?NSEZ ÊTRE
La personne qui porte votre nom, avec votre histoire, vos soucis et vos rêves…
ce n’est que votre personnage.
Un masque.
Un rôle si bien interprété que vous vous êtes trompé vous-même.
Alors qui êtes-vous vraiment ?
Vous êtes le joueur, pas le personnage.
Vous êtes la conscience qui observe les pensées, les émotions, les sensations.
Vous êtes l’espace dans lequel toutes les expériences apparaissent et disparaissent.
Vous êtes la scène sur laquelle le drame se déroule.
Quand vous voyez cela — vraiment — tout change.
Vous comprenez que vous pouvez jouer votre rôle avec talent et intensité…
sans être emprisonné par lui.
DEUXIÈME RÈGLE: IL N’Y A PAS DE VICTOIRE FINALE
Le jeu n’a pas de ligne d’arrivée.
Pas de trophée ultime.
Le but du jeu, c’est de jouer.
Nous avons transformé la vie en course :
- Se dépêcher d’être adulte
- Se dépêcher d’avoir une carrière
- Se dépêcher de prendre sa retraite
Puis s’asseoir et se demander où tout est passé.
Mais la vie est plus proche de la musique que d’un marathon.
On ne danse pas pour atteindre un point précis du sol.
On n’écoute pas une symphonie pour arriver à la dernière note.
Le sens est dans le mouvement.
Dans le flux.
Dans le jeu.
LE JEU SE DÉROULE MAINTENANT
Toujours maintenant.
Pas demain quand vous serez plus heureux.
Pas hier quand tout allait mieux.
La plupart d’entre nous ressemblent à des spectateurs qui, pendant un concert, lisent le programme au lieu d’écouter la musique.
Nous vivons à côté de l’instant.
LE JEU EST TRUQUÉ EN VOTRE FAVEUR
Quoi qu’il arrive, vous ne pouvez pas perdre.
Pourquoi ?
Parce que vous n’êtes pas seulement un personnage dans le jeu.
Vous êtes le jeu lui-même.
Comme dans un rêve :
Vous pouvez être poursuivi par un monstre…
mais au réveil, vous réalisez que vous étiez à la fois la victime et le monstre.
De la même manière, vous êtes l’univers qui se regarde lui-même à travers vos yeux.
LA SOUFFRANCE: DOULEUR OU RÉSISTANCE ?
La douleur fait partie du jeu.
Se cogner. Perdre quelqu’un. Traverser l’épreuve.
Mais la souffrance est différente.
La souffrance, c’est l’histoire que nous racontons à propos de la douleur.
La douleur dit :
« ÇA FAIT MAL. »
La souffrance dit :
« CELA NE DEVRAIT PAS ARRIVER. C’EST INJUSTE. »
Quand vous comprenez cette différence, vous pouvez vivre la douleur sans ajouter la couche dramatique
Comme le ciel avec la météo :
- Parfois il pleut
- Parfois il fait soleil
Le ciel ne résiste pas à la pluie.
VOUS N’AVEZ PAS À ÊTRE COHÉRENT
Vous n’êtes pas obligé d’être la même personne qu’il y a cinq minutes.
L’identité est un costume.
Vous pouvez en changer.
Les enfants le font naturellement :
Princesse. Dragon. Pilote de course.
Sans conflit.
Pourquoi avons-nous oublié cette liberté ?
TOUS LES AUTRES … C’EST ENCORE VOUS
Chaque personne que vous rencontrez est vous portant un autre masque.
Le collègue agaçant.
Le proche difficile.
L’inconnu qui vous sourit.
À la surface, différents.Au fond, la même conscience regardant à travers des fenêtres différentes.
ET LA MORT ?
La plus grande illusion est de croire que vous êtes quelque chose qui peut mourir.
Ce qui meurt, c’est le rôle.
Le costume.
Le personnage.
Mais la conscience — l’espace dans lequel tout apparaît — ne peut pas être détruite.
Comme une vague retournant à l’océan :
La vague disparaît.
L’eau reste.
LA GRANDE RÉALISATIONVous n’êtes pas un individu isolé essayant de survivre dans un univers hostile.
Vous êtes l’univers jouant à être un individu.
Vous êtes la conscience unique apparaissant comme multiple.
Le jeu ne finit jamais.
Il change seulement de forme.
INVITATION FINALE
Jouez avec intensité.
Jouez avec légèreté.
Jouez avec joie.
Et souvenez-vous :
Dans ce jeu, tout le monde gagne.
Parce que tout le monde, c’est vous.

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