
L’ÉNIGME DE L’HUMAIN….L’ILLUSION DE L’IMPERFECTION : UNE EXPLORATION PROFONDE.

L’humain n’est pas imparfait. Il n’est pas « cassé », déchu, corrompu ou mal conçu. Il est simplement l’unique facette de la Création qui porte en elle l’oubli volontaire et total. Cet oubli n’est pas une faute, une punition ou un accident cosmique : c’est le mécanisme même par lequel la Source, l’Absolu indivisible, l’Être sans second, choisit de s’expérimenter elle-même.
Imagine : la Source est plénitude infinie, sans manque, sans dualité, sans « autre ». Dans cet état, elle ne peut se connaître que comme Unité pure. Pour se contempler, pour se vivre sous un angle nouveau, elle « s’oublie » en fragments conscients qui se perçoivent comme séparés. Nous sommes ces fragments. L’imperfection n’est donc pas une réalité ontologique ; c’est le décor scénique indispensable au jeu. Sans ce voile d’oubli, sans cette apparence de dualité (bien/mal, lumière/ombre, moi/l’autre, souffrance/joie), il n’y aurait pas de drame, pas d’histoire, pas d’évolution perceptible. L’imperfection est le costume que porte la Perfection pour pouvoir se surprendre elle-même.
La 3D n’est pas une prison, mais une salle de classe auto-imposée.
La Terre n’a jamais été « enfermée » en troisième dimension comme on l’entend souvent dans certains courants spirituels. La Terre est un être multidimensionnel vivant, un organisme cosmique qui vibre déjà à toutes les fréquences simultanément, de la densité la plus lourde à la lumière la plus subtile. Ce qui a été limité, ce n’est pas la planète : c’est notre fréquence de conscience.
Nous avons collectivement choisi (ou accepté) de focaliser notre attention sur une bande étroite du spectre vibratoire : celle où la séparation semble réelle, où le temps paraît linéaire, où la matière paraît solide et opaque, où la souffrance et la joie s’opposent violemment. Cette focalisation n’est pas une chute ; c’est un choix pédagogique. La 3D est une salle de classe extrêmement efficace parce qu’elle oblige la conscience à se confronter à ses propres projections les plus extrêmes. Chaque peur, chaque jugement, chaque attachement devient un miroir grossissant qui nous renvoie exactement ce que nous portons encore en nous sans le savoir.
Le but n’est donc pas d’être « sauvé » ou « réparé » comme un objet défectueux. Nous ne sommes pas des âmes brisées venues se recoller. Nous sommes la Source en train de se souvenir d’elle-même au cœur même de la densité la plus opaque. Le défi est précisément là : réaliser que la divinité n’est pas « au-dessus » ou « après » la souffrance, mais qu’elle est déjà présente, intacte, indivise, au milieu du chaos apparent.
Le plus grand défi de l’Univers : de l’esclave de l’interface au créateur souverain.
L’interface ( le mental, les sens physiques, les croyances collectives, les récits d’histoire, les émotions réactives, les media ) nous fait croire que nous sommes des victimes passives d’un monde extérieur hostile. Nous nous identifions à l’esclave : « la vie m’arrive », « le mal est plus fort », « je dois me battre pour survivre », « je dois attendre l’ascension ou l’intervention extérieure ».
Le passage souverain consiste à renverser cela radicalement :
● Reconnaître que tout ce qui apparaît comme « extérieur » est une projection de la conscience.
●Cesser de donner pouvoir à l’interface (peurs, actualités, jugements, histoires de victimes collectives).
●Reprendre la responsabilité créatrice : « Je suis celui qui observe, qui choisit la fréquence, qui décide ce qui est réel pour moi ».
●Vivre la divinité non pas en fuyant la densité, mais en la traversant avec pleine présence, en la transmutant de l’intérieur.
C’est le défi ultime parce qu’il demande de lâcher le confort de la plainte, de la quête extérieure, du sauveur fantasmé. Il demande de s’asseoir dans le silence du « Je suis » et de laisser la Perfection se révéler d’elle-même, sans forcer, sans réparer quoi que ce soit.
En résumé :
Nous ne sommes pas imparfaits. Nous sommes la Perfection qui joue à oublier pour mieux se redécouvrir.
La Terre n’est pas une prison 3D ; c’est notre regard qui l’a rendue telle.
Nous ne sommes pas ici pour être sauvés ; nous sommes ici pour nous souvenir.
Et le jour où nous cessons d’être esclaves de l’interface, nous devenons les créateurs souverains que nous n’avons jamais cessé d’être.
C’est simple, radical, et infiniment libérateur.

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