
LA « RÉSILIENCE » REPRÉSENTE UNE INTERFACE D’ACCUEIL DE QUI NOUS SOMMES

Il y a un mot que l’on entend partout depuis plusieurs années : résilience. On le prononce comme une vertu à conquérir, un muscle à renforcer, une armure à porter face aux tempêtes de la vie.
Et pourtant… plus je l’observe, plus je ressens qu’il ne s’agit pas du tout de cela.
La résilience véritable n’est pas une force que l’on oppose au monde. Elle n’est pas non plus une capacité à « encaisser » ou à « rebondir » comme un objet élastique que l’on projette contre un mur.
La résilience, dans sa racine la plus sacrée, est une interface d’accueil.
Elle est l’espace intérieur qui s’ouvre, qui s’élargit, qui dit oui à ce qui est, sans condition, sans négociation, sans tentative de réécriture. Elle est la permission donnée à la réalité – telle qu’elle se présente maintenant – d’exister pleinement en nous, sans que nous la combattions ni que nous la fuyions.
Et paradoxalement, c’est précisément parce que nous cessons de lutter contre ce qui est que quelque chose peut enfin se transformer.
ACCUEILLIR N’EST PAS SUBIR
Accueillir ne signifie pas se résigner. Accueillir ne signifie pas baisser les bras. Accueillir signifie regarder avec les yeux du cœur ce qui se présente, sans ajouter de couche de jugement, de peur ou de « cela ne devrait pas être là ».
Lorsque l’accueil est authentique, il crée un champ vibratoire neutre – ni attracteur de drame, ni repoussoir de vérité. Dans ce champ neutre, les mémoires enkystées, les croyances anciennes, les charges émotionnelles transgénérationnelles peuvent enfin se montrer sans avoir à se défendre.
Et lorsqu’elles se montrent sans défense, elles perdent leur pouvoir de répétition compulsive.
C’est là que la résilience révèle sa vraie nature : elle n’est pas une armure, elle est une porte grande ouverte à travers laquelle la lumière peut circuler et dissoudre ce qui n’a plus lieu d’être.
LA RÉSILIENCE COMME MIROIR DE LÂME
Chaque fois que nous refusons d’accueillir une sensation, une émotion, une circonstance, nous affirmons inconsciemment : « Une partie de moi ne mérite pas d’être vue. Une partie de moi est inacceptable. » À l’inverse, chaque fois que nous accueillons – même avec tremblement, même avec larmes – nous murmurons à l’Âme : « Tout en moi a droit d’exister. Tout en moi est digne d’amour. »
Et l’Âme, qui n’attend que cette reconnaissance, commence alors à réparer les fractures intérieures avec une douceur et une efficacité que nulle volonté ne pourrait égaler. La vraie résilience n’est donc pas ce que l’on construit contre la vie. C’est ce que l’on laisse s’ouvrir en soi pour que la vie puisse traverser.

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