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Dieu se savait parfait d’amour et de joie, et savait qu’il était tout ce qui était, ce qui lui permettait d’agir sur tout. Mais savoir ne permettait pas de vivre, d’expérimenter ce qu’il savait qu’il était, car pour cela il devait se comparer à quelque chose de différent de lui. Mais comment faire puisqu’il était tout, et qu’il n’y avait rien d’autre que lui ? Puisqu’il était tout et pouvait agir sur tout, il a décidé d’imaginer ce qu’il n’était pas afin d’expérimenter, par comparaison, ce qu’il était. Mais imaginer ce qu’il n’est pas ne pouvait être qu’artificiel, un théâtre puisque dans la réalité il n’existe que ce que Dieu est vraiment. Ce théâtre se devait d’être très réaliste, sans quoi l’expérience ne serait ni réaliste ni intense, elle non plus.
Cette comparaison apportait un grand supplément de ce qu’il était, c’est-à-dire d’amour et de joie, car vivre, expérimenter, comparer était une expérience plus intense que de savoir. Il s’est dit aussi que sachant ce qu’il sait, l’expérience lui serait donc beaucoup moins intense, plus banale, que s’il ignorait, avait oublié, qui il est. C’est pourquoi idéalement, il devait oublier qui il était, avant de se souvenir de qui il était, s’il voulait que l’expérience soit intense. Mais comment être sûr de ne pas s’oublier complètement dans ce théâtre ? C’est pourquoi ce qu’il n’est pas, la haine et la tristesse, ne devait être expérimenté que par une partie minoritaire de lui, afin que l’amour et la joie restent dans tous les cas prépondérants à la haine et à la tristesse. La liberté faisant partie de l’amour, cette partie minoritaire de lui, devait se porter volontaire pour l’expérience.
Cette expérience serait aussi plus complète s’il l’expérimentait de toutes les façons possibles, de façons diversifiées, car il se savait déjà tout et déjà complet, et ne pouvait se contenter d’une expérience partielle. C’est pourquoi cette partie minoritaire de lui devait se présenter d’un nombre infini de façons. Le supplément d’amour et de joie serait aussi plus intense si la comparaison révélait une plus grande différence entre ce qu’il est et ce qu’il n’est pas. C’est pourquoi il serait permis à ce nombre infini de façons de se présenter, de vivre des expériences plus extrêmement différentes de lui, afin d’accéder à un plus grand supplément d’amour et de joie. Ces parties volontaires de lui auront donc la liberté de choisir avec quel degré d’éloignement de Dieu ils désirent vivre leur expérience.
Il savait aussi que cette expérience devrait se vivre dans un milieu opposé à sa propre vibration, cette matière lourde qu’il n’est pas. C’est ainsi qu’il permit à une infinité de parties de lui de se porter volontaires pour vivre une infinité de situations qu’ils auront librement choisies, dans la matière, tout en acceptant d’oublier ce qu’elles étaient. Pour qu’elles arrivent à se souvenir de qui elles étaient vraiment, c’est-à-dire l’amour et la joie, ces parties volontaires ne devaient plus que penser, parler et agir comme Dieu, face à ce qui n’est pas Dieu. Dans l’amour et la joie. Mais ceci est une autre histoire…

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