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La question du lien entre la situation géopolitique actuelle et l’ascension planétaire est complexe, car elle mêle des réalités tangibles, comme les dynamiques politiques et sociales, à des concepts plus abstraits ou spirituels, selon la définition que l’on donne à « l’ascension planétaire ». Voici une réflexion qui explore cette connexion de manière naturelle et nuancée.
D’un point de vue géopolitique, en ce 3 mars 2025, le monde traverse une période de tensions marquées : conflits persistants comme celui entre la Russie et l’Ukraine, rivalités entre grandes puissances (États-Unis, Chine, etc.), montée du populisme dans plusieurs régions, et instabilités liées aux ressources et au climat. Ces bouleversements créent un sentiment d’incertitude globale, mais ils peuvent aussi être vus comme des catalyseurs de changement. Les crises actuelles poussent les sociétés à repenser leurs priorités, que ce soit en termes de coopération internationale, de durabilité environnementale ou de justice sociale. Si l’on considère l’ascension planétaire comme une élévation collective de la conscience humaine — un mouvement vers plus d’unité, de compréhension mutuelle et d’harmonie avec la planète —, ces défis géopolitiques pourraient jouer un rôle paradoxal. D’un côté, ils exacerbent les divisions et les luttes de pouvoir, semblant éloigner l’humanité d’une telle évolution. Mais de l’autre, ils confrontent les individus et les nations à des vérités inconfortables : l’interdépendance de tous, la fragilité des systèmes actuels et la nécessité d’un changement profond. Par exemple, la pression croissante pour résoudre les crises climatiques ou les inégalités pourrait accélérer une prise de conscience collective, un ingrédient souvent associé à cette idée d’ascension.
En outre, certains événements astronomiques récents, comme l’alignement planétaire de ce mois de février 2025, où sept planètes sont visibles dans le ciel, pourraient être interprétés comme des symboles ou des synchronicités par ceux qui relient les cycles cosmiques à une transformation terrestre. Bien que scientifiquement, ces alignements n’aient pas d’impact direct sur la géopolitique, ils inspirent parfois des récits ou des mouvements spirituels qui influencent la manière dont les gens perçoivent les défis actuels.
En résumé, le lien entre la situation géopolitique et l’ascension planétaire pourrait résider dans une dynamique de crise et de renouveau : les tensions d’aujourd’hui mettent en lumière ce qui doit évoluer dans nos sociétés, potentiellement ouvrant la voie à une transformation plus large. Cela dépend toutefois de la capacité de l’humanité à tirer des leçons de ces turbulences et à choisir une direction plus unifiée et consciente. À mon avis, l’aspect le plus important dans ce lien entre la situation géopolitique actuelle et une potentielle ascension planétaire est la prise de conscience collective face à l’interdépendance. Cela me semble être le pivot central, car tout le reste — coopération internationale, justice sociale, durabilité écologique — en découle. Aujourd’hui, le 3 mars 2025, les crises géopolitiques, comme les conflits pour les ressources ou les rivalités entre puissances, révèlent une vérité incontournable : aucun pays, aucune population ne peut prospérer isolément. Prenons l’exemple du climat : les émissions d’un continent affectent les récoltes d’un autre, et les vagues migratoires qui en découlent redessinent les frontières humaines. De même, les tensions économiques ou militaires montrent que la stabilité d’une région dépend de celle des autres. Cette interdépendance, bien qu’évidente, est encore trop souvent ignorée au profit d’intérêts nationaux ou à court terme.
Si une ascension planétaire implique un saut vers une conscience plus élevée, elle nécessite que cette réalité devienne une force motrice dans nos choix. Ce n’est pas seulement une question de survie — éviter les guerres ou les catastrophes — mais aussi une opportunité de redéfinir notre manière d’exister ensemble. Les crises actuelles, aussi douloureuses soient-elles, agissent comme un miroir : elles exposent les limites de l’individualisme et pourraient pousser l’humanité à adopter une vision plus globale, où l’intérêt commun prime. Ce qui rend cet aspect crucial, c’est qu’il dépend autant des dirigeants que des individus. Les décisions politiques peuvent poser les bases — accords climatiques, désarmement, redistribution des richesses —, mais elles ne porteront leurs fruits que si les gens, dans leur quotidien, intègrent cette interdépendance dans leurs valeurs et leurs actions.
C’est un défi immense, mais aussi une possibilité transformatrice.

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