
Par Patrice D-P.
William Shakespeare disait : Je me sens toujours heureux , savez-vous pourquoi ?
Parce que je n’attends rien de personne ; attendre fait toujours mal.
Les problèmes ne sont pas éternels , ils ont toujours une solution, la seule chose qui n’a pas de remède est la mort. Ne permettez à personne de vous insulter, de vous humilier ou de diminuer votre estime de soi. Les cris sont l’instrument des lâches, ceux qui ne pensent pas.
Nous rencontrerons toujours des gens qui nous considèrent comme coupables de leurs problèmes, et chacun aura ce qu’il mérite. Nous devons être forts et ressusciter des chutes que la vie nous impose, pour nous rappeler qu’après le sombre tunnel plein de solitude, de très bonnes choses viennent.
Avant de discuter … Respirez Avant de parler …
Écoutez Avant de critiquer … Examinez-vous
Avant d’écrire …. Pensez Avant de faire mal … Regardez Avant d’abandonner …. Essayez Avant de mourir ….. vivez !!
La meilleure relation n’est pas celle d’une personne parfaite, mais celle dans laquelle chaque individu apprend à vivre, avec les défauts de l’autre et admirant ses qualités. Qui ne valorise pas ce qu’il a, un jour il se plaindra de l’avoir perdu et celui qui souffrira un jour recevra ce qu’il mérite.
Si vous voulez être heureux: rendez quelqu’un heureux; si vous voulez recevoir donnez un peu de vous-même, entourez-vous de bonnes personnes et soyez l’une d’entre elles. Rappelez-vous : parfois, quand vous vous y attendez le moins, il y aura ceux qui vous feront vivre de bonnes expériences!
Ne gâchez jamais votre présent pour un passé sans avenir.
Une personne forte sait comment garder sa vie en ordre.
Même avec des larmes dans les yeux, elle s’adapte pour dire avec un sourire : JE SUIS BON
Le texte ci-dessus a été écrit par :
at KateriSeraphina
Et aujourd’hui, en 2026 ?
Ces mots résonnent encore.
Mais quelque chose, pour moi, a changé.
En 2026, le bruit n’a jamais été aussi dense. Les fils d’actualité, les alertes, les opinions qui s’entrechoquent et les récits de catastrophe permanente sollicitent en continu l’attention, la peur et le jugement.
Dans ce climat, les phrases attribuées à Shakespeare — qu’elles soient ou non de sa main — retrouvent une fonction simple : elles rappellent que la clarté ne vient pas de l’extérieur.
Attendre des autres qu’ils nous rassurent, nous valident ou nous épargnent la friction, c’est remettre son centre ailleurs.
Or le centre, précisément, est ce que l’accompagnement à l’éveil cherche à restituer.
Les problèmes de cette année — fractures relationnelles, fatigue cognitive, incertitude économique ou écologique, accélération technologique — ne sont pas éternels, mais ils sont réels. La seule issue sans remède demeure la mort ; tout le reste se travaille.
Se relever ne signifie pas nier la chute. Cela signifie respirer avant de répondre, écouter avant de parler, s’examiner avant de critiquer.
Dans un monde où l’insulte et l’humiliation circulent à grande vitesse, préserver l’estime de soi n’est pas de l’orgueil : c’est refuser de confier sa valeur à des regards qui ne nous connaissent pas. Les cris restent l’instrument de ceux qui n’ont pas encore appris à penser ; la force, elle, sait garder un ordre intérieur même les yeux humides.
Les relations, en 2026 plus encore qu’hier, ne se fondent pas sur la perfection. Elles se fondent sur la capacité à vivre avec les défauts de l’autre tout en reconnaissant ses qualités — et à demander la même chose pour soi. Valoriser ce qui est déjà là évite de le pleurer trop tard.
Rendre quelqu’un un peu plus heureux, donner un peu de soi, s’entourer de personnes justes et en être une :
ce n’est pas une morale douce, c’est une hygiène de conscience.
Le présent se gâte dès qu’on le sacrifie à un passé qui n’a plus d’avenir, ou à un futur que l’anxiété invente.
Une personne en chemin d’éveil n’est pas celle qui ne tombe plus. C’est celle qui, après le tunnel, se souvient que de bonnes choses peuvent encore arriver — parfois quand on ne les attend plus.
Elle s’adapte. Elle sourit, non par déni, mais parce qu’elle a vérifié, au fond d’elle, cette phrase simple :
je suis bon.
En 2026, cette vérification intérieure est peut-être le geste le plus politique et le plus spirituel à la fois.
Avant d’abandonner, essayer.
Avant de mourir, vivre.
Le reste suit.
Avec tout mon amour,
Patrice.

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