
∞ Le Commandement de Jupiter, transmis par Ishmael Perez
Selon les archives du Commandement de Jupiter, l’humanité approche du tournant le plus extraordinaire de toute son histoire planétaire. Il ne s’agit pas d’un nouvel âge d’or venant s’ajouter aux précédents. Le septième âge d’illumination marque la restauration finale de la Terre et l’achèvement de ce que les enseignements ésotériques nomment les sept races-racines, c’est-à-dire les sept étapes de l’évolution de la conscience humaine sur cette planète.
Les six âges d’or précédents ont chacun connu un essor spirituel, scientifique et culturel remarquable, avant de sombrer dans la fragmentation, la séparation et l’oubli de leur savoir originel. Le septième se distingue par sa nature : il achève l’expérience évolutive engagée sur Terre il y a 560 millions d’années. Il ne sera donc pas suivi d’une nouvelle ère obscure. Le cycle de 25 000 ans, avec ses 2 000 ans passés dans la ceinture de photons puis ses 10 000 ans d’obscurité hors de celle-ci, arrive à son terme. La Terre n’était pas destinée à tourner indéfiniment entre éclat et effondrement. Ces cycles ont permis à la conscience d’explorer tout le spectre de l’existence physique, de la plus haute unité à la plus profonde séparation, celle que nous vivons depuis quelques milliers d’années.
Les six âges d’or qui ont préparé le chemin
Selon cette transmission, chaque âge d’or a apporté une capacité nouvelle à la conscience humaine.
Le premier, l’Hyperborée, fut l’âge de l’innocence divine. Ses habitants vivaient dans un état plus éthérique que physique, en unité avec la nature et la conscience de Gaïa. C’était le commencement de notre ascendance spirituelle.
Le deuxième, la Lémurie, fut l’éveil du cœur planétaire. L’humanité y développa son intelligence émotionnelle, une communication intuitive et une relation intime avec les énergies vivantes de la Terre.
Le troisième, l’Atlantide, vit naître l’intelligence mentale, la géométrie sacrée, la technologie cristalline et la maîtrise des énergies physiques. Sa chute rappelle le danger d’un progrès technique sans maturité spirituelle correspondante : les Atlantes furent trompés par les technocrates.
Le quatrième, l’Égypte, fut l’âge de la préservation du savoir sacré. Les écoles de mystères, l’architecture sacrée et les cérémonies d’initiation y conservèrent des fragments de l’origine spirituelle de l’humanité.
Le cinquième, que l’on doit, de façon surprenante, aux Esséniens, vit se développer une société isolée du monde romain, déjà reliée aux druides, aux mystiques d’Inde, d’Égypte et du Tibet. Il fit émerger la pensée indépendante, le discernement moral, la philosophie et la responsabilité personnelle. Jésus le Christ en fut l’aboutissement : il parcourut le monde pour réunir ces enseignements, et il fut le seul à démontrer pleinement l’intégration de l’esprit et de la matière, ainsi que celle des polarités.
Le sixième, Tartaria, fut la dernière grande tentative de bâtir une civilisation harmonieuse grâce à l’architecture, aux énergies naturelles, à l’ingénierie avancée et à la coopération collective. Son histoire a été effacée des livres, mais Nikola Tesla en aurait hérité le véritable savoir. Chaque âge a duré moins longtemps que le précédent, ce qui explique la brièveté de Tartaria.
D’après cette transmission, la théosophie, qui situe notre époque au seuil du cinquième âge, omet l’âge d’or égyptien et celui de Tartaria. Hélène Blavatsky aurait été trompée, puis compromise, de même qu’Alice Bailey qui lui a succédé.
Des étapes de conscience, non des ethnies
Les sept races-racines ne désignent ni des ethnies, ni des couleurs de peau, ni des classifications biologiques. Elles représentent sept étapes successives du déploiement de la conscience humaine universelle, chacune apportant à l’âme une nouvelle manière d’expérimenter la création : l’unité avec la Source, la conscience émotionnelle et le lien à la nature, l’intelligence mentale, la sagesse sacrée et l’initiation, le discernement individuel, l’harmonie entre énergie et civilisation, puis, avec le septième âge, la réunion complète de l’esprit et de la matière.
L’intégration des polarités
Ce qui rend le septième âge permanent, c’est l’intégration des polarités. Dans les cycles précédents, l’humanité a connu un déséquilibre fondamental. Certaines civilisations ont privilégié l’élévation spirituelle au détriment des leçons de la vie physique, comme la Lémurie devenue trop éthérée. D’autres ont développé des capacités intellectuelles et techniques extraordinaires en perdant leur sagesse spirituelle, comme l’Atlantide devenue trop matérielle. D’autres encore ont créé des institutions qui se sont coupées des personnes qu’elles étaient censées servir. Cet écart non résolu a chaque fois précipité le déclin.
Pour le Commandement de Jupiter, ces expériences ne furent pas des échecs mais des étapes nécessaires de l’éducation de la conscience. Elles ont fourni les éléments qui rendent possible cette dernière étape, où l’humanité aura appris à intégrer la lumière et l’ombre sans devenir l’esclave ni de l’une ni de l’autre. Cela ne signifie pas que les difficultés disparaîtront ni que chacun deviendra identique à l’autre. L’humanité aura acquis la sagesse collective de résoudre ses épreuves sans retourner à des systèmes fondés sur la peur, la domination ou l’ignorance spirituelle. Il s’agit de l’achèvement de la troisième grande expérience terrestre.
Dans cette vision, la Terre a été conçue comme un sanctuaire planétaire où la conscience ascendante et l’intelligence spirituelle descendante pouvaient se rencontrer. Les âmes terrestres, qui évoluent de bas en haut, et les âmes stellaires et célestes, qui viennent d’en haut, se retrouvent au niveau du règne humain. C’est pourquoi l’être humain porte à la fois une intelligence physique et une capacité d’éveil spirituel profond. Une fois le cycle accompli, la Terre poursuivra son ascension à travers les dimensions 7, 8 et 9, puis 10, 11 et 12, avant de se reconnecter aux systèmes de vie éternelle aux dimensions 13, 14 et 15.
Une restauration sur plusieurs plans
Cette restauration commence par la conscience individuelle. Les êtres humains s’éveillent à leur nature spirituelle profonde et dépendent de moins en moins d’autorités extérieures pour définir leur identité, leur raison d’être ou leur relation au divin. C’est pourquoi, selon cette transmission, la religion organisée n’existera plus dans le septième âge : chacun aura, comme aux époques hyperboréenne, lémurienne, atlante, égyptienne, essénienne et tartarienne, un lien direct avec la Source.
Les sociétés s’organiseront alors autour de la coopération, de l’équilibre, de la compassion, de la liberté et de la responsabilité mutuelle envers tout ce qui vit. La spiritualité précédera toujours la technologie, et non l’inverse comme chez les Atlantes. L’humanité reconnaîtra qu’elle fait partie d’un organisme planétaire vivant plus vaste.
Les six âges précédents reviendront en une grande convergence. L’innocence hyperboréenne renaîtra quand la conscience s’unira à la Source ; la sagesse du cœur lémurienne, par la compassion et l’intuition retrouvées ; les accomplissements atlantes, guidés cette fois par la responsabilité spirituelle ; le savoir des écoles de mystères égyptiennes, comme compréhension de l’âme et de ses liens avec le cosmos ; la souveraineté spirituelle cultivée par les Esséniens, les druides, les Celtes, les Tibétains et les Thérapeutes d’Égypte ; et la civilisation harmonieuse de Tartaria, comme modèle de coopération entre la créativité humaine et les énergies naturelles. L’humanité ne revient donc pas simplement à un état antérieur d’illumination : elle le dépasse en intégrant le meilleur de chaque civilisation.
L’être humain multidimensionnel
La septième race-racine correspond à l’émergence d’une humanité qui reconnaît consciemment sa nature multidimensionnelle. Le corps de lumière ainsi que les quelque 90 % de matériel génétique aujourd’hui inactifs se réactiveront. Ce nouvel être humain, Homo luminous, ne sera défini ni par son ascendance, ni par son ethnie, ni par son apparence, ni par une supériorité génétique, mais par une transformation de la façon dont la conscience s’éprouve et s’exprime. Il comprendra que la personnalité n’est qu’un aspect d’une identité spirituelle bien plus vaste.
Cette évolution est associée à la conscience de cinquième dimension ou au-delà. Elle n’exige pas d’abandonner la réalité physique : on demeure pleinement présent dans le monde tout en exprimant une plus grande conscience spirituelle. Le nouvel être humain vivra sans être gouverné par des autorités extérieures, sans peur, sans mentalité de séparation, dans une conscience d’unité complète, sachant qu’il ne fait qu’un avec toute la création. Les six premiers âges ont développé les composantes de la conscience humaine ; le septième les rassemble en une expression complète et intégrée.
L’heure de la remise des diplômes
Ce stade n’est ni la destruction des ténèbres par la force, ni le rejet de l’existence physique, ni l’abandon de l’individualité. C’est la réconciliation consciente des opposés apparents dans un état d’unité plus grand. Lorsque cette intégration sera stable, le cycle des âges sombres sera considéré comme achevé : l’humanité n’aura plus jamais à retomber dans la densité tridimensionnelle.
Le Commandement de Jupiter le dit ainsi : nous sommes prêts pour la remise des diplômes. Cet âge d’or n’est pas une récompense accordée par des êtres supérieurs, mais l’expression naturelle d’une humanité mûrie par l’expérience et qui exerce sa propre souveraineté spirituelle.
Les Gardiens, dont l’Alliance de la Terre et l’Alliance galactique, attendent une masse critique d’êtres éveillés pour intervenir et restaurer cet âge d’or.
La restauration finale ne peut pas venir de sauveurs extérieurs : elle s’incarne par la participation consciente de l’humanité elle-même, à travers chaque acte de compassion, chaque expression de sagesse, chaque décision enracinée dans la responsabilité.
Six âges d’or ont préparé le voyage, le septième l’accomplit, et le grand cycle de l’oubli prend fin.

Quelques éclairages issus des questions des spectateurs
À la suite de cette transmission, Ishmael Perez a répondu à plusieurs questions qui prolongent ce thème. Les Polariens étaient des êtres strictement luminaux, plus subtils encore que les Hyperboréens, les Lémuriens ou les Atlantes ; ils correspondent à la Terre originelle de douze dimensions. Les âmes interplanétaires viennent des dimensions 4, 5 et 6 (Pléiadiens, Alpha-Centauriens, Orions, Arcturiens, Andromédiens), tandis que les âmes célestes, anges et archanges, viennent des dimensions 7 et au-delà. Dans l’âge d’or, l’argent ne sera plus nécessaire, en particulier pour ceux qui entrent dans la cinquième dimension et au-delà.
Les « trois jours d’obscurité » correspondent à notre adaptation à la réalité de la nouvelle Terre, lorsque notre système solaire réintègre la ceinture de photons. Aucune date n’est communiquée : selon Commander Valiant Thor, cela doit arriver par surprise, et personne ne connaît le jour ni l’heure.
Enfin, comme notre système solaire monte en dimension, des planètes jusque-là cachées dans une réalité hyperdimensionnelle deviennent visibles, et deux nouvelles planètes auraient été découvertes, un sujet qu’Ishmael développera lors de son prochain rapport galactique.

