
∞ Ismael Perez
Selon Ismael Perez, les archives galactiques auxquelles il affirme avoir accès décrivent trois grandes expériences destinées à réunir la conscience spirituelle et la matière physique. De l’ancienne civilisation de Lyra à Tiamat, jusqu’à la Terre actuelle, chacune aurait permis d’explorer les défis de la polarité : lumière et obscurité, esprit et matière, transcendance et incarnation.
L’auteur affirme que même le rôle des forces obscures s’inscrit dans un dessein cosmique orchestré par le Créateur Premier. Selon cette vision, aucune polarité n’est destinée à l’emporter définitivement sur l’autre. L’objectif ultime est le retour conscient à l’unité.
LE JEU UNIVERSEL DE LA POLARITÉ
Il y a des millions d’années, les fondateurs de notre univers, que l’auteur identifie comme 49 Félins Irmas et 49 Carryons, un peuple oiseau, auraient lancé une expérience visant à réunir la conscience spirituelle et l’existence physique.
L’objectif était de permettre à des intelligences spirituelles avancées de s’incarner pleinement, d’explorer toutes les dimensions de l’existence et de réconcilier les opposés sans abandonner la matière. Il ne s’agissait pas de fuir le monde physique pour rejoindre les dimensions supérieures, mais d’y intégrer la conscience spirituelle.
Les trois expériences terrestres représentent différentes tentatives pour accomplir cette intégration.
PREMIÈRE EXPÉRIENCE : AVON, DANS LYRA
Selon les archives citées par l’auteur, la première expérience aurait commencé il y a environ 560 millions d’années, sur Avon, une planète de huitième dimension située dans la constellation de Lyra.
Les Lyrans possédaient une conscience spirituelle très développée. Ils percevaient les dimensions supérieures, comprenaient l’interconnexion de toute existence et privilégiaient l’amour universel, l’intelligence spirituelle et la transcendance des limites physiques.
Cependant, leur évolution présentait un déséquilibre majeur : ils développaient leur conscience supérieure sans intégrer suffisamment les dimensions physiques, émotionnelles et instinctuelles de leur existence. Ils maîtrisaient l’élévation spirituelle, mais négligeaient l’ancrage, la survie, la souveraineté personnelle et la capacité à affronter les conflits.
À mesure que leur civilisation évoluait, de nombreux Lyrans se retiraient progressivement de l’existence matérielle pour rejoindre des réalités non physiques.
Cette vulnérabilité aurait permis aux Dracos, associés dans ce récit aux forces obscures et à la domination matérielle, de les envahir. Alors que les Lyrans cherchaient à transcender la matière, les Dracos cherchaient à la contrôler par la force, la technologie et la conquête.
Avon fut finalement détruite.
Pour l’auteur, cet événement symbolise l’échec d’une évolution qui privilégiait l’ascension spirituelle au détriment de l’incarnation. Les Lyrans savaient s’élever vers la Source, mais n’avaient pas appris à manifester pleinement cette conscience dans les défis de l’existence physique.
DEUXIÈME EXPÉRIENCE : LES PLÉIADES ET TIAMAT
Après la destruction d’Avon, ses courants de conscience se seraient dispersés dans différentes régions stellaires, donnant naissance à deux nouvelles branches de l’expérience.
La première se serait développée autour de Maropé, dans les Pléiades. Cette civilisation avait affiné l’intelligence émotionnelle, la coopération, la conscience collective et les technologies fondées sur la conscience. Pourtant, malgré ces progrès, ses habitants auraient reproduit l’erreur des Lyrans : ils privilégiaient la transcendance et les formes subtiles d’existence au détriment de l’intégration physique et de leur ombre.
Selon le récit, cette vulnérabilité aurait conduit aux guerres pléiadiennes, au cours desquelles les Dracos attaquèrent cette civilisation insuffisamment préparée à affronter la polarité.
La seconde branche se serait développée dans notre système solaire, sur l’ancienne Tiamat, une planète que l’auteur décrit comme quatre fois plus grande que la Terre actuelle. Elle aurait conservé une partie de l’héritage d’Avon et permis une exploration plus directe de la conscience dans la matière physique.
Mais Tiamat aurait, elle aussi, échoué à résoudre les tensions entre les polarités. Sa destruction aurait dispersé des fragments de sa conscience planétaire, dont l’un serait devenu la Terre actuelle et un autre la ceinture d’astéroïdes.
Les deux expériences auraient ainsi révélé les limites d’une évolution déséquilibrée : les Pléiadiens privilégiaient la transcendance, tandis que Tiamat représentait une tentative d’intégration dans un environnement matériel plus dense. Une troisième expérience devenait nécessaire.
TROISIÈME EXPÉRIENCE : LA TERRE ACTUELLE
Pour cette troisième tentative, les fondateurs auraient conçu un environnement radicalement différent : une planète où les êtres humains s’incarneraient avec une conscience limitée de leurs origines multidimensionnelles.
Le souvenir des incarnations antérieures, des réalités supérieures et de notre appartenance à une communauté universelle serait devenu inaccessible. Les traditions spirituelles désignent cette condition comme le voile de l’oubli.
Selon l’auteur, cette limitation n’aurait pas été conçue comme une punition, mais comme une occasion de développer la conscience spirituelle depuis l’intérieur même de l’expérience humaine. Au lieu de commencer par une conscience supérieure et de tenter de maîtriser la matière, l’humanité devait partir de l’existence physique et retrouver progressivement son lien avec les dimensions supérieures.
Le défi consiste donc à apprendre à incarner la conscience spirituelle dans la vie quotidienne, à reconnaître les aspects inconscients de notre personnalité et à réconcilier les dimensions physiques, émotionnelles, instinctuelles et spirituelles de notre être.
L’ascension ne signifie plus fuir la matière, mais y apporter une conscience élargie. Le corps devient alors un instrument d’expression spirituelle plutôt qu’un obstacle à dépasser.
LES CHAKRAS : LE PONT ENTRE L’ESPRIT ET LA MATIÈRE
L’auteur présente les sept chakras comme une clé de compréhension du jeu universel de la polarité.
Les trois chakras supérieurs — couronne, troisième œil et gorge — représentent le courant de la conscience spirituelle : connexion divine, intuition, intelligence supérieure et communication. Ils correspondent aux facultés particulièrement développées chez les Lyrans.
Les trois chakras inférieurs représentent l’ancrage de la conscience dans la matière :
- Le chakra racine : survie, sécurité physique, ancrage et relation à l’environnement.
- Le chakra sacré : créativité, émotions, sexualité et relations incarnées.
- Le plexus solaire : identité personnelle, volonté, souveraineté et conscience de soi.
Ces dimensions ne sont pas inférieures en valeur aux facultés spirituelles. Elles constituent les fondations permettant à la conscience supérieure de s’exprimer dans la vie physique.
Au centre se trouve le chakra du cœur, présenté comme le pont entre les deux courants. Il permettrait de réconcilier la volonté personnelle et la compassion, l’expérience émotionnelle et la conscience supérieure, l’esprit et la matière.
Intégrer l’ombre ne signifie pas justifier la cruauté ou la domination. Il s’agit de reconnaître la peur, la colère, la vulnérabilité, l’ambition et les impulsions inconscientes afin de les comprendre et de les transformer, plutôt que de les nier ou de les laisser diriger nos actes.
L’enseignement central est donc simple : aucune dimension de l’existence ne doit être rejetée. L’évolution exige leur intégration consciente.
LES LYRANS ET LES DRACOS : DEUX POLARITÉS COMPLÉMENTAIRES
Dans cette cosmologie, les Lyrans et les Dracos représentent deux orientations opposées d’une même conscience universelle.
Les Lyrans privilégiaient la spiritualité, la compassion, l’harmonie et la transcendance. Les Dracos privilégiaient la survie, la puissance physique, la conquête, la souveraineté territoriale et la maîtrise technologique.
L’auteur présente les Dracos comme des êtres qui se seraient tellement identifiés à la séparation qu’ils auraient perdu conscience de leurs origines spirituelles. Certaines factions auraient développé des civilisations fondées sur la domination, la compétition et l’accumulation de pouvoir.
Cependant, dans cette perspective, les êtres dits déchus ne sont jamais définitivement séparés de la Source. Ils représentent une conscience qui a oublié son unité originelle.
Chaque polarité révèle à l’autre ce qu’elle n’a pas développé. Les Lyrans auraient dû reconnaître, derrière les comportements destructeurs de leurs adversaires, l’importance de certaines qualités qu’ils négligeaient : le courage, l’instinct de préservation, l’affirmation de soi et la capacité à défendre leur souveraineté.
Il ne s’agissait pas d’imiter la violence des Dracos, mais d’intégrer ces forces de manière consciente, responsable et guidée par la sagesse.
Inversement, les êtres tournés vers la domination matérielle devraient retrouver la compassion, la conscience spirituelle et le lien avec la Source.
Selon cette vision, les forces obscures ne sont donc pas éternellement condamnées. Leur évolution implique de redécouvrir leur nature spirituelle, tandis que les civilisations de lumière doivent apprendre à reconnaître et à intégrer leur ombre.
LES TROIS ÉTAPES DU JEU UNIVERSEL
L’auteur décrit le jeu de la polarité comme un processus évolutif qui se déroule en trois étapes.
1. LA DIFFÉRENCIATION
La conscience originellement unifiée se divise en orientations contrastées : l’une explore la transcendance spirituelle, l’autre l’expérience de la séparation et de la matière. Ce contraste rend possibles de nouvelles expériences.
2. L’INTERACTION
Les polarités se rencontrent à travers les relations, les civilisations, les conflits et les coopérations. Chacune révèle à l’autre ses limites et ses aspects inexplorés. La confrontation peut ainsi devenir une occasion de prise de conscience.
3. LA RÉINTÉGRATION
La lumière apprend à reconnaître et à intégrer son ombre, tandis que l’obscurité redécouvre la lumière en elle. Les qualités opposées cessent d’être vécues comme des forces inconciliables et deviennent les expressions complémentaires d’une conscience plus vaste.
L’auteur rapproche cette dernière étape du principe christique évoqué par Rudolf Steiner : une conscience capable de réunir les opposés dans un champ d’amour, de sagesse et d’unité.
Il distingue également le principe luciférien, associé à la division, du principe arimanique, qui solidifierait artificiellement cette séparation. Il établit un lien entre ce dernier et le transhumanisme.
L’objectif final n’est pas que les deux polarités deviennent identiques, mais qu’elles dépassent les limites de leur orientation respective. L’individualité peut subsister sans dépendre du sentiment de séparation, et la spiritualité peut se développer sans rejeter l’existence physique.
LA TERRE, UNE EXPÉRIENCE DÉCISIVE POUR L’ÉVOLUTION COSMIQUE
Selon l’auteur, la troisième expérience terrestre représenterait une occasion majeure d’achever le jeu universel de la polarité.
L’humanité aurait la possibilité d’intégrer simultanément la conscience spirituelle et l’intelligence matérielle, les dimensions supérieures et inférieures de l’existence. Le corps humain serait le lieu de rencontre de différentes lignées cosmiques, histoires biologiques et niveaux de conscience.
Cette transformation ne pourrait pas dépendre uniquement d’un événement extérieur, d’une intervention cosmique ou de l’attente d’un flash solaire. Elle exigerait une participation consciente de chacun.
Développer une conscience spirituelle tout en refusant de reconnaître ses blessures émotionnelles ne suffirait pas. De même, rechercher des états de conscience supérieurs en négligeant son corps et son ancrage physique laisserait l’intégration inachevée.
Le véritable changement consiste à demeurer pleinement présent dans l’expérience humaine tout en élargissant sa conscience, à reconnaître ses limites sans s’y enfermer et à transformer ses réactions inconscientes en choix responsables.
L’auteur affirme que la réussite de cette expérience pourrait marquer la fin d’un grand cycle évolutif cosmique et l’ouverture d’un nouveau cycle de création, le treizième. Il ne s’agirait pas de détruire la matière, mais de transformer la relation entre conscience et matière, afin que l’individualité ne repose plus sur la séparation d’avec la conscience universelle
Il présente ainsi notre ligne de temps comme une occasion cruciale d’accomplir cette intégration.
UN JEU QUI SE RÉPÈTE DANS LES UNIVERS
Dans cette vision cosmologique, le jeu de la polarité ne concerne pas uniquement la Terre. Chaque univers en évolution traverserait une expérience comparable. Des volontaires issus d’univers précédents accepteraient de participer à ces nouveaux cycles en perdant temporairement la conscience de leurs origines.
Le paradoxe est le suivant : comment une conscience infinie, qui contient déjà toutes les possibilités, peut-elle continuer à évoluer ?
La réponse proposée est la différenciation. En faisant temporairement l’expérience de la séparation, la conscience peut explorer des aspects d’elle-même qu’elle ne pourrait découvrir de la même manière dans l’unité originelle.
La conscience spirituelle apprend par le contraste, tandis que la conscience immergée dans la matière peut progressivement redécouvrir ses origines. Lorsque ces deux orientations se reconnaissent comme les expressions d’une même Source, la séparation perd sa fonction évolutive.
Les univers qui parviennent à cette réintégration accéderaient à un ordre supérieur de création. Leur expérience ne serait pas effacée, mais intégrée à un champ de conscience plus vaste, ouvrant la voie à de nouveaux cycles de découverte.
QUELQUES PRÉCISIONS DE L’AUTEUR
En réponse aux questions du public, Ismael Perez explique que les êtres déchus ne seraient pas le résultat d’une malédiction, mais participeraient au jeu de la polarité nécessaire à l’expansion de la conscience.
Il affirme que les êtres qui refusent définitivement toute réintégration spirituelle pourraient connaître ce qu’il appelle une « mort spirituelle », au cours de laquelle leur individualité serait transmutée et leur énergie réintégrée à la Source.
Concernant les Gris, il distingue ceux qui resteraient engagés dans une orientation négative de ceux qui souhaiteraient retrouver leur lien spirituel. Il évoque également l’existence d’enfants hybrides et de programmes aux orientations différentes. Ces affirmations appartiennent à sa cosmologie et ne sont pas établies par des preuves scientifiques présentées dans le texte.
L’ENSEIGNEMENT ESSENTIEL : RETROUVER L’UNITÉ
Le jeu universel de la polarité ne serait pas une guerre éternelle entre le bien et le mal, mais un processus au cours duquel la conscience apprend à se connaître à travers le contraste.
La victoire finale ne consiste pas à faire triompher la lumière sur l’obscurité, ni l’obscurité sur la lumière. Elle réside dans le développement d’une conscience suffisamment complète pour que la séparation ne gouverne plus son existence.
Pour y parvenir, il faut réconcilier les opposés sans nier leurs différences, intégrer l’ombre sans céder à ses impulsions destructrices et unir la conscience spirituelle à la vie incarnée.
La véritable évolution n’est donc pas une fuite hors de la matière, mais un retour conscient à l’unité, enrichi par toutes les expériences traversées.
De l’unité naît la séparation ; de la séparation, le contraste ; du contraste, la sagesse ; et de la sagesse, le retour conscient à l’unité.

Vous aimez mon blog : abonnez-vous, faites abonner vos amis, vous recevrez automatiquement les nouveaux articles. Précisez votre adresse mail dans le tableau situé sur la droite de ce texte. Haut de page côté droit ==>
Vous aimez cet article ? Donner votre ressenti ICI.
Retrouvez la totalité des articles sur mon blog: https//vies-energies-accompagnement.com/blog
Contact : https://vies-energies-accompagnement.com/contact/
#spiritualité, #éveil, #santé, #Bienêtre, #coachingdevie, #accompagnement
Ce site ne peut fonctionner sans votre aide
Merci pour votre soutien !.
JE SOUTIENS CE SITE
